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	<title>UDPPC AUVERGNE</title>
	<link>http://www.udppc.asso.fr/auvergne/</link>
	<description>Fond&#233;e en 1906, l'UDPPC est r&#233;gie par la loi de 1901. Elle a son si&#232;ge &#224; Paris. L'Union des Physiciens s'est fix&#233;e pour objectifs d'&#233;tudier et d'aider &#224; am&#233;liorer les conditions dans lesquelles se dispense l'enseignement des Sciences Physiques ; de rassembler et de diffuser toutes les informations d'ordre scientifique, technique ou p&#233;dagogique relatives &#224; cet enseignement.</description>
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		<title>QUESTION de PHYSIQUE</title>
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		<dc:date>2006-01-28T23:00:00Z</dc:date>
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		<description>&lt;p&gt;Hommage &#224; Elyane Yacine&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://udppc.asso.fr/auvergne/spip.php?rubrique13" rel="directory"&gt;- Physique et vie quotidienne&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nous voici arriv&#233;s au termes des 52 questions de physique publi&#233;es chaque dimanche dans le cadre de 2005 Ann&#233;e mondiale de la Physique. Le comit&#233; de r&#233;daction compos&#233; d'une dizaine de chercheurs, enseignants du sup&#233;rieur et du secondaire remercie les lecteurs de leur int&#233;r&#234;t et de leur assiduit&#233;. Ceux-ci ont voulu montrer que l'on pouvait comprendre et faire de la physique sans formalisme math&#233;matique et vocabulaire trop sp&#233;cialis&#233;. Prendre des photos et recevoir la t&#233;l&#233;vision avec son t&#233;l&#233;phone portable ne doit pas emp&#234;cher de s'&#233;merveiller devant des ph&#233;nom&#232;nes naturels. Observation, &#233;tonnement et questionnement sont indispensables pour comprendre. L'aspect culturel a &#233;t&#233; privil&#233;gi&#233; au d&#233;triment de la technicit&#233;. La connaissance ne se d&#233;coupe pas en tranche, aussi les liens &#233;tablis entre certaines questions au fil de leur publication, ont favoris&#233; la compr&#233;hension. Le comit&#233; r&#233;gional de l &#8216;Ann&#233;e mondiale de la physique souhaite qu'une publication avec quelques compl&#233;ments voit le jour et poursuivra son action en direction du grand public. Comprendre un peu de science nous am&#232;ne forc&#233;ment &#224; avoir une autre vision du monde qui nous entoure...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Qu'est-ce qu'une &#233;toile filante ?</title>
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		<description>Outre le soleil lui-m&#234;me, ses plan&#232;tes et leur(s) lune(s) &#233;ventuelle(s) de nombreux objets peuplent le syst&#232;me solaire. Les ast&#233;ro&#239;des sont des petites roches irr&#233;guli&#232;res dont la taille peut atteindre quelques centaines de kilom&#232;tres, tel Ceres le premier ast&#233;ro&#239;de observ&#233; en 1801. ast&#233;ro&#239;de L'astero&#239;de Ida (56 km) et son satellite Dactyl (1.5 km) Cr&#233;dit : JPL/NASA Environ 7000 ast&#233;ro&#239;des sont recens&#233;s et l'on estime &#224; 100000 le nombre de ceux qui seraient (...)

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&lt;a href="http://udppc.asso.fr/auvergne/spip.php?rubrique13" rel="directory"&gt;- Physique et vie quotidienne&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Outre le soleil lui-m&#234;me, ses plan&#232;tes et leur(s) lune(s) &#233;ventuelle(s) de nombreux objets peuplent le syst&#232;me solaire. Les ast&#233;ro&#239;des sont des petites roches irr&#233;guli&#232;res dont la taille peut atteindre quelques centaines de kilom&#232;tres, tel Ceres le premier ast&#233;ro&#239;de observ&#233; en 1801.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;dl class='spip_document_252 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='http://udppc.asso.fr/auvergne/local/cache-vignettes/L313xH180/asteroide-6e3e0.png' width='313' height='180' alt='PNG - 45.1 ko' style='height:180px;width:313px;' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:313px;'&gt;&lt;strong&gt;ast&#233;ro&#239;de&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:313px;'&gt;L'astero&#239;de Ida (56 km) et son satellite Dactyl (1.5 km) &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://udppc.asso.fr/auvergne/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Cr&#233;dit : JPL/NASA
&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Environ 7000 ast&#233;ro&#239;des sont recens&#233;s et l'on estime &#224; 100000 le nombre de ceux qui seraient suffisamment brillants pour &#234;tre observ&#233; de la Terre. La plupart orbite entre Mars et Jupiter dans une r&#233;gion 2 &#224; 3,5 fois plus &#233;loign&#233;e du Soleil que ne l'est la Terre et baptis&#233;e la ceinture d'ast&#233;ro&#239;des. L'hypoth&#232;se selon laquelle la ceinture d'ast&#233;ro&#239;de r&#233;sulterait de l'explosion d'une plan&#232;te situ&#233;e entre Mars et Jupiter est aujourd'hui abandonn&#233;e. A l&#8216;inverse, lors de la formation du syst&#232;me solaire, l'influence gravitationnelle de Jupiter a probablement emp&#234;ch&#233; ces corps de s'agglom&#233;rer pour former une plan&#232;te dans cette r&#233;gion.
Si l'on trouve aussi des ast&#233;ro&#239;des au-del&#224; de Jupiter et de Saturne, certains d'entre eux visitent notre proche banlieue en s'aventurant &#224; l'int&#233;rieur de l'orbite martienne voire m&#234;me terrestre. En de&#231;&#224; de quelques m&#232;tres de diam&#232;tre, les ast&#233;ro&#239;des ne sont pas suffisamment brillants pour &#234;tre observ&#233; directement. On parle alors de m&#233;t&#233;oro&#239;des dont la manifestation visible est le m&#233;t&#233;ore ou &#233;toile filante lorsqu'il p&#233;n&#232;tre l'atmosph&#232;re et se consume par friction. Un r&#233;sidu, le m&#233;t&#233;orite, peut parfois atteindre la Terre. La collision avec des ast&#233;ro&#239;des de grande taille est heureusement plus rare. Le Barringer Meteor Crater en Arizona dont le diam&#232;tre atteint 1 km a &#233;t&#233; cr&#233;e par un ast&#233;ro&#239;de d'une cinquantaine de km de diam&#232;tre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si quelques m&#233;t&#233;ro&#239;des sont des fragments de Lune, la plupart sont des d&#233;bris d'ast&#233;ro&#239;des ou de com&#232;tes. Les com&#232;tes sont des corps de quelques km de diam&#232;tre, compos&#233;s de glace et de poussi&#232;re qui se distinguent des ast&#233;ro&#239;des par la forme tr&#232;s aplatie de leur orbite qui les emm&#232;ne aux confins du syst&#232;me solaire. Lorsque, p&#233;riodiquement, la com&#232;te s'approche du soleil, le vent de particules solaires vaporise la glace qui la compose et une chevelure pouvant atteindre 100000 km resplendit. La fameuse com&#232;te d'Halley poss&#232;de une p&#233;riode d'environ 75 ans, pr&#233;dite par celui qui lui donn&#233; son nom en 1705 &#224; partir des lois de la m&#233;canique c&#233;leste de Newton. Sa derni&#232;re visite datant de 1986. Il faudra attendre 2061 pour la revoir !
Les com&#232;tes sont class&#233;es en deux cat&#233;gories. Les com&#232;tes &#224; courte p&#233;riode, inf&#233;rieure &#224; 200 ans proviennent de la ceinture de Kuiper, une r&#233;gion situ&#233;e au-del&#224; de Neptune de laquelle le t&#233;lescope Hubble a confirm&#233; l'existence en 1992.
La perturbation gravitationnelle des plan&#232;tes g&#233;antes pr&#233;cipite vers le soleil certains des ast&#233;ro&#239;des de cette r&#233;gion qui deviennent com&#232;tes. Les com&#232;tes &#224; longue p&#233;riode qui pour la plupart n'ont &#233;t&#233; observ&#233;es qu'une seule fois proviendraient du nuage d'Oort, situ&#233; tr&#232;s au-del&#224; de Pluton entre 30000 et 100000 fois la distance Soleil-Terre. Le nuage d'Oort est probablement form&#233; d'objets &#233;ject&#233;s de l'int&#233;rieur du syst&#232;me plan&#233;taire par interaction gravitationnelle avec les plan&#232;tes lors de la formation du syst&#232;me solaire. Certains de ces objets tr&#232;s lointains seraient pr&#233;cipit&#233;s en direction du soleil par interaction avec les &#233;toiles proches.&lt;/p&gt; &lt;table class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_even'&gt;
&lt;td&gt;&lt;dl class='spip_document_253 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='http://udppc.asso.fr/auvergne/local/cache-vignettes/L391xH184/asteroide2-eabbc.png' width='391' height='184' alt='PNG - 23.8 ko' style='height:184px;width:391px;' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:350px;'&gt;&lt;strong&gt;Com&#232;te&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:350px;'&gt;Com&#232;te de Shoemaker-Levy qui s'est bris&#233;e &#224; l'approche de Jupiter avant de finalement de la percuter en 1994
&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;td&gt;&lt;dl class='spip_document_254 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='http://udppc.asso.fr/auvergne/local/cache-vignettes/L178xH184/asteroide3-b2e93.png' width='178' height='184' alt='PNG - 75.9 ko' style='height:184px;width:178px;' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:178px;'&gt;&lt;strong&gt;Jupiter&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:178px;'&gt;Points d'impacts de la com&#232;te sur Jupiter
&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Pourquoi voit-on toujours la m&#234;me face de la lune ?</title>
		<link>http://udppc.asso.fr/auvergne/spip.php?article99</link>
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		<dc:date>2006-01-14T23:00:00Z</dc:date>
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		<description>&lt;p&gt;Nous observons toujours la m&#234;me face de la lune depuis la Terre.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://udppc.asso.fr/auvergne/spip.php?rubrique13" rel="directory"&gt;- Physique et vie quotidienne&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La lune met exactement le m&#234;me temps pour faire un tour sur elle-m&#234;me et pour faire le tour de la terre : 28 jours. C'est ainsi qu'elle nous montre toujours la m&#234;me face ! Evidemment, une telle co&#239;ncidence s'explique : il y a un ph&#233;nom&#232;ne physique &#224; l'origine de ce &quot;hasard&quot; et il est li&#233; aux mar&#233;es sur terre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La lune met exactement le m&#234;me temps pour faire un tour sur elle-m&#234;me et pour faire le tour de la terre : 28 jours. C'est ainsi qu'elle nous montre toujours la m&#234;me face ! Evidemment, une telle co&#239;ncidence s'explique : il y a un ph&#233;nom&#232;ne physique &#224; l'origine de ce &quot;hasard&quot; et il est li&#233; aux mar&#233;es sur terre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme la terre tourne, nous passons tous les jours au plus pr&#232;s puis au plus loin de la lune. L'attraction de la lune d&#233;croissant avec la distance, quand nous passons au plus pr&#232;s, nous ressentons un peu plus son attraction. Cette force qui nous tire tr&#232;s l&#233;g&#232;rement vers le haut, fait partie de ce qu'on appelle les forces de mar&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bref, deux fois par jour des forces d&#251;es &#224; la lune on tendance &#224; nous tirer tr&#232;s l&#233;g&#232;rement vers le haut : quand nous sommes au plus pr&#232;s, mais aussi quand nous sommes au plus loin de la lune. La terre elle-m&#234;me est soumise &#224; ces forces qui d&#233;forment l&#233;g&#232;rement le sol (ce que nous ne pouvons pas percevoir) et aussi la surface des oc&#233;ans. Ca par contre, nous le voyons, parce que l'eau se d&#233;forme plus facilement : ce sont les mar&#233;es (voir ...).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ceci dit, ce qui met les oc&#233;ans en mouvement, &#231;a n'est pas tellement la lune : c'est plut&#244;t que le fait que la terre tourne rapidement sur elle-m&#234;me. Si elle ne tournait pas, il n'y aurait pas de mar&#233;es. Or les mar&#233;es dissipent de l'&#233;nergie : on peut la r&#233;cup&#233;rer, c'est ce que font les usines mar&#233;motrices. Cette &#233;nergie c'est en fait de l'&#233;nergie de rotation de la terre ! Les mar&#233;es (et les usines mar&#233;motrices, mais dans une bien moindre mesure) ont donc tendance &#224; ralentir la rotation de la terre, et &#224; augmenter la dur&#233;e du jour. Il y a plusieurs millions d'ann&#233;es, le jour durait 18 heures seulement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Eh bien &#224; l'origine, la lune tournait sans doute sur elle-m&#234;me beaucoup plus vite. Mais les forces de mar&#233;es qui la d&#233;formaient &#233;taient beaucoup plus importantes, car l'attraction de la terre est grande. Il y avait des mar&#233;es de lune qui d&#233;formaient la roche ! Elles ont ainsi ralenti le mouvement de rotation de la lune sur elle-m&#234;me, de mani&#232;re &#224; ce qu'elle nous montre toujours la m&#234;me face. Ainsi, c'est &#224; peu pr&#232;s toujours le m&#234;me point de la lune qui est au plus pr&#232;s de la terre, et il n'y a plus de mar&#233;es sur la lune.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le syst&#232;me terre-lune se comporte, en plus, comme une patineuse qui tourne sur elle-m&#234;me. Pour aller plus vite, la patineuse ram&#232;ne ses bras vers elle. Pour ralentir, elle les &#233;carte. Pour les m&#234;mes raisons, lorsque la terre ralentit, la lune s'&#233;loigne ! On peut m&#234;me dire que finalement les usines mar&#233;motrices &#233;loignent la lune...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Solide ou liquide ? </title>
		<link>http://udppc.asso.fr/auvergne/spip.php?article97</link>
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		<dc:date>2006-01-07T23:00:00Z</dc:date>
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		<description>&lt;p&gt;De la cr&#232;me ma&#239;zena aux sables mouvants...Comment expliquer le comportement bizarre de la ma&#239;zena qui se se solidifie lorsqu'on applique une pression ?&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://udppc.asso.fr/auvergne/spip.php?rubrique13" rel="directory"&gt;- Physique et vie quotidienne&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Certains liquides ont l'&#233;trange propri&#233;t&#233; de devenir pratiquement solides lorsqu'on leur applique une pression (ciment, ma&#239;zena) d'autres substances &#224; l'apparence tr&#232;s solide se fluidifient lorsqu'elles subissent une contrainte (sables mouvants). Ces changements physiques n'ont rien &#224; voir avec les changements d'&#233;tats tels que la fusion ou la cristallisation. Des actions m&#233;caniques modifient leur viscosit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une premi&#232;re exp&#233;rience peut &#234;tre faite avec un m&#233;lange &#224; volume &#233;gal d'eau et de ma&#239;zena. On peut en faire une boule dans la main, mais d&#232;s que l'on n'exerce plus de pression, la p&#226;te coule entre les doigts ! Si l'on frappe avec une louche ou un maillet la p&#226;te r&#233;siste comme un solide ! Le m&#234;me ph&#233;nom&#232;ne est observ&#233; avec le ciment. On peut marcher dans l'auge pleine alors que son contenu coule si on l'incline. La ma&#239;zena est constitu&#233;e de longues mol&#233;cules qui s'enchev&#234;trent et permettent d'acqu&#233;rir une structure approchant celle d'un solide mais peuvent aussi se d&#233;m&#234;ler pour couler...A l'image du plat de spaghettis...&lt;/p&gt; &lt;p&gt; A l'oppos&#233; d'autres substances sont moins visqueuses lorsqu'on leur applique une contrainte (certaines peintures, pommades, la cr&#232;me Mont-blanc et surtout les fameux sables mouvants). On les rencontre dans les sols sablonneux satur&#233;s en eau remontant du sous-sol. Leur surface appara&#238;t solide, mais la pression exerc&#233;e par les pas fait chuter la viscosit&#233; provoquant une sorte de liqu&#233;faction. Plus on s'agite et plus on s'enfonce ! D&#232;s que l'on cesse de bouger le sable se solidifie. Contrairement &#224; ce l'on voit dans certains films, la personne n'est jamais compl&#232;tement engloutie car la pouss&#233;e d'Archim&#232;de qui serait environ &#233;gale &#224; deux fois son poids, fait que la moiti&#233; du corps reste &#233;merg&#233;. Le m&#234;me ph&#233;nom&#232;ne intervient pour les ch&#226;teaux de sables (voir article du 21 ao&#251;t). Il ne faut pas une grosse perturbation pour d&#233;truire le ch&#226;teau &#224; structure &#171; solide &#187; et provoquer une mini avalanche...Tient ne pourrait-on pas interpr&#233;ter par analogie les avalanches en montagne ou dans les dunes des sables ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Pourquoi les verres chantent ?</title>
		<link>http://udppc.asso.fr/auvergne/spip.php?article96</link>
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		<dc:date>2006-01-01T16:34:12Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>&lt;p&gt;&#192; la fin d'un repas o&#249; l'on a mis les petits plats dans les grands et les verres &#224; pied devant les assiettes, il n'est pas rare d'entendre quelqu'un frotter l'embouchure d'un verre (les fl&#251;tes &#224; champagne sont les plus pris&#233;es pour cette activit&#233; scientifique) et en tirer un son, diversement appr&#233;ci&#233; par l'assistance. Pourquoi un simple verre se transforme-t-il alors en instrument de musique ?&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://udppc.asso.fr/auvergne/spip.php?rubrique13" rel="directory"&gt;- Physique et vie quotidienne&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; la fin d'un repas o&#249; l'on a mis les petits plats dans les grands et les verres &#224; pied devant les assiettes, il n'est pas rare d'entendre quelqu'un frotter l'embouchure d'un verre (les fl&#251;tes &#224; champagne sont les plus pris&#233;es pour cette activit&#233; scientifique) et en tirer un son, diversement appr&#233;ci&#233; par l'assistance.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pourquoi un simple verre se transforme-t-il alors en instrument de musique ?
Faisons quelques exp&#233;riences : Frappons la fl&#251;te de champagne : la note obtenue est de m&#234;me hauteur que le son obtenu par frottement. Cela prouve que la note &#233;mise d&#233;pend du verre et non de la fa&#231;on dont celui-ci est excit&#233;.
Rempla&#231;ons la fl&#251;te &#224; champagne par un verre ordinaire, une tasse ou m&#234;me un gobelet en m&#233;tal : on obtient &#233;galement un son, beaucoup moins fort et plus grave. On peut aussi utiliser un bol chantant tib&#233;tain, aux propri&#233;t&#233;s acoustiques remarquables. L'&#233;mission d'un son n'est donc pas l'apanage de la fl&#251;te &#224; champagne, mais le volume sonore est li&#233; &#224; la minceur des parois et aux propri&#233;t&#233;s du cristal.
Versons du liquide dans la fl&#251;te. &#192; partir d'un tiers environ, le son commence &#224; devenir plus grave et continue de descendre la gamme &#224; mesure que l'on remplit. On en d&#233;duit que la pr&#233;sence du liquide au contact de la paroi ralentit les vibrations de celle-ci. Finalement, on voit qu'une fl&#251;te &#224; champagne ob&#233;it aux lois physiques des oscillations : la fr&#233;quence ou nombre de vibrations par seconde d&#233;pend de la rigidit&#233; du mat&#233;riau et de sa masse.
Nous avons donc cern&#233; le r&#244;le de la fl&#251;te : c'est un r&#233;sonateur sensible &#224; une fr&#233;quence bien pr&#233;cise ; cela explique d'ailleurs pourquoi une diva peut briser un verre par la seule force de son chant.
Voyons maintenant le r&#244;le du doigt. C'est son frottement sur le bord du verre qui entretient les vibrations. On constate qu'un doigt mouill&#233; accro&#238;t consid&#233;rablement l'efficacit&#233; du frottement, gr&#226;ce aux forces de liaison de l'eau (celles qui permettent, par exemple, &#224; un papier mouill&#233; de tenir au plafond). (voir question du 30 janvier sur la tension superficielle)
Il existe un instrument de musique, le glassharmonica, r&#233;alis&#233; sur ce principe : des disques de verre de diff&#233;rents diam&#232;tres tournent et sont frott&#233;s par les doigts du musicien. Comme illustration, on peut &#233;couter l'adagio K. 356 que Mozart a compos&#233; pour une jeune instrumentiste aveugle.
Les lois de la Nature semblent conspirer pour associer musique et bonne ch&#232;re ; si notre condition ne nous permet plus Delalande et ses symphonies pour le souper du Roy, nous pouvons au moins faire chanter les verres qui, une fois vid&#233;s, nous feront chanter nous-m&#234;mes (&#224; consommer avec mod&#233;ration).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Quel point commun entre les difficult&#233;s de l'ascension de l'Everest et celles des plongeurs dans les grandes profondeurs ?</title>
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		<description>Quel point commun entre les difficult&#233;s de l'ascension de l'Everest et celles des plongeurs dans les grandes profondeurs ? Notre corps est sensible &#224; la pression. A la piscine, qu'arrive-t-il &#224; un ballon gonfl&#233; en surface quand on l'emm&#232;ne au fond ? Son volume diminue, il est flasque, comme s'il &#233;tait d&#233;gonfl&#233;. En fait, la pression a comprim&#233; l'air du ballon qui occupe alors un volume moindre. A la remont&#233;e, la pression diminue, l'air du ballon se (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Quel point commun entre les difficult&#233;s de l'ascension de l'Everest et celles des plongeurs dans les grandes profondeurs ?
Notre corps est sensible &#224; la pression.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A la piscine, qu'arrive-t-il &#224; un ballon gonfl&#233; en surface quand on l'emm&#232;ne au fond ? Son volume diminue, il est flasque, comme s'il &#233;tait d&#233;gonfl&#233;. En fait, la pression a comprim&#233; l'air du ballon qui occupe alors un volume moindre. A la remont&#233;e, la pression diminue, l'air du ballon se d&#233;tend et le ballon retrouve son volume initial une fois arriv&#233; &#224; la surface. Au fur et &#224; mesure de la descente, la pression augmente. Mais celle-ci n'a de r&#233;percussions que sur les parties du corps qui contiennent de l'air. Notre corps est constitu&#233; d'environ 65% d'eau, incompressible, les parties corporelles qui en sont int&#233;gralement compos&#233;es, sont parfaitement insensibles &#224; l'augmentation de pression. Par contre, les autres, c'est-&#224;-dire : les poumons, les sinus, la trompe d' Eustache, l'oreille moyenne et m&#234;me une toute petite quantit&#233; d'air infiltr&#233;e &#224; l'int&#233;rieur d'une dent, peuvent &#234;tre susceptibles de causer des douleurs importantes car elles seront soumises &#224; des actions m&#233;caniques importantes du m&#234;me type que celles subies par le ballon.
L'autre probl&#232;me est que nous ne pouvons respirer l'oxyg&#232;ne que dans une gamme de pressions partielles limit&#233;e.
Dans l'air il y a approximativement 80% d'azote et 20% d'oxyg&#232;ne. A la pression atmosph&#233;rique il r&#232;gne environ 1 bar. La part de pression due &#224; l'oxyg&#232;ne est proportionnelle &#224; sa concentration dans l'air : il participe donc pour 20% &#224; la pression atmosph&#233;rique. On dit que &#224; la pression atmosph&#233;rique, la &quot;pression partielle&quot; de l'azote dans l'air est de 0,2 bar.
Dans l'eau, &#224; une profondeur de 20 m, il r&#232;gne une pression absolue de 3 bar, la pression partielle d'oxyg&#232;ne dans le d&#233;tendeur d'un plongeur sera donc 3 &#215; 20% = 0,6 bar.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tous ceux qui ont eu la chance de gravir des hauts sommets savent combien l'effort est p&#233;nible au dessus de 3000 m&#232;tres. Les jambes paraissent lourdes et le souffle manque vite.
Quelle que soit l'altitude &#224; laquelle nous nous trouvons, l'oxyg&#232;ne repr&#233;sente toujours pr&#232;s de 20% des gaz pr&#233;sents dans l'air. Comme l'air se rar&#233;fie avec l'altitude, la quantit&#233; d'oxyg&#232;ne disponible diminue. Par rapport au niveau de la mer, au sommet de l'Everest les pressions de l'air et la pression partielle de l'oxyg&#232;ne sont divis&#233;es par trois.
La pression partielle d'oxyg&#232;ne &#224; la pression atmosph&#233;rique est 0,2 bar (normoxie)
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://udppc.asso.fr/auvergne/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; lorsque la pression partielle d'oxyg&#232;ne est inf&#233;rieure &#224; 0,17 bars c'est 1'anoxie* g&#233;n&#233;ratrice de syncope,
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://udppc.asso.fr/auvergne/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; entre 0,17 et 0,2 bars, c'est l'hypoxie : la quantit&#233; d'oxyg&#232;ne d&#233;livr&#233;e aux tissus est insuffisante par rapport aux besoins cellulaires. C'est ce qui arrive sur les hauts sommets.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://udppc.asso.fr/auvergne/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; pour des pressions partielles sup&#233;rieures &#224; 1,6 bars, c'est l'hyperoxie et l'oxyg&#232;ne devient toxique pour le plongeur. Quand on plonge &#224; l'air (avec bouteille), cette valeur critique est atteinte &#224; la profondeur de 70 m.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et pourtant malgr&#233; tout cela, le corps de certains hommes est capable de s'adapter pour plonger en apn&#233;e jusqu'&#224; plus de 100m de profondeur, respirer d'&#233;tonnants m&#233;langes gazeux pour des plong&#233;es avec bouteilles ou pour gravir l'Everest sans &#233;quipement respiratoire !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Quel est le lien entre le ver luisant et la luciole en plastique ?</title>
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		<description>Un petit point lumineux virevolte dans la nuit tombante d'un doux soir d'&#233;t&#233;. Vous avez sur votre &#233;tag&#232;re une petite statut qui &#233;claire dans l'obscurit&#233;. Votre enfant vous a convaincu de lui offrir le dernier gadget qui faisait fureur un soir de feu d'artifice pour d&#233;crire des spirales lumineuses dans la nuit. Est-ce le m&#234;me ph&#233;nom&#232;ne qui est &#224; l'origine de ces diff&#233;rentes productions de lumi&#232;res ? La lumi&#232;re est une forme de transfert (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un petit point lumineux virevolte dans la nuit tombante d'un doux soir d'&#233;t&#233;. Vous avez sur votre &#233;tag&#232;re une petite statut qui &#233;claire dans l'obscurit&#233;. Votre enfant vous a convaincu de lui offrir le dernier gadget qui faisait fureur un soir de feu d'artifice pour d&#233;crire des spirales lumineuses dans la nuit. Est-ce le m&#234;me ph&#233;nom&#232;ne qui est &#224; l'origine de ces diff&#233;rentes productions de lumi&#232;res ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La lumi&#232;re est une forme de transfert d'&#233;nergie. Nous avons vu qu'elle peut &#234;tre la cons&#233;quence d'un &#233;chauffement comme dans la lampe &#224; incandescence ( voir question du 27 novembre sur les lampes). Mais dans les cas cit&#233;s pr&#233;c&#233;demment, la lumi&#232;re appara&#238;t &#224; la temp&#233;rature ambiante. On parle de lumi&#232;re &#171; froide &#187; . Le terme g&#233;n&#233;ral utilis&#233; pour d&#233;signer ces ph&#233;nom&#232;nes est celui de luminescence. On les constate dans le r&#232;gne min&#233;ral mais aussi v&#233;g&#233;tal et animal. Le po&#232;te allemand Goethe remarqua cette propri&#233;t&#233; pour le phosphore. Le physicien Becquerel s'int&#233;ressa plus particuli&#232;rement aux sels d'uranium. Quant &#224; Stokes, c'est la fluorite qui retient son attention et il donna le nom de fluorescence &#224; cette propri&#233;t&#233;. Becquerel montra qu'en fait il s'agissait d'une phosphorescence de courte dur&#233;e. Les min&#233;raux absorbent de la lumi&#232;re. Les atomes les composant sont excit&#233;s temporairement. Ils retrouvent leur &#233;tat normal en &#233;mettant de la lumi&#232;re pour perdre leur excitation. Le min&#233;ral reste lumineux apr&#232;s que la source excitatrice ait &#233;t&#233; coup&#233;e, on parle alors de phosphorescence. Certains gardent leur luminosit&#233; plusieurs jours. Et la luciole (mouche &#224; feu) ou sa larve, le ver luisant ? Elle produit de la lumi&#232;re afin de se trouver une compagne. C'est un signal sp&#233;cifique ^pour &#233;viter les rencontres infructueuses . Mais comment fait-elle ? C'est un autre ph&#233;nom&#232;ne appel&#233; bioluminescence. Il existe chez plusieurs centaines de genres diff&#233;rents appartenant au r&#232;gne v&#233;g&#233;tal (algues) comme au r&#232;gne animal depuis les bact&#233;ries jusqu'aux vert&#233;br&#233;s. Une transformation chimique est &#224; l'origine de la lumi&#232;re &#233;mise. N'est-ce pas merveilleux ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.macroscopies.com/OTHER/source/47.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Photographie d'un ver luisant&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Pourquoi certains nuages sont-ils blancs alors que d'autres sont d'un gris mena&#231;ant ?</title>
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		<dc:date>2005-12-03T23:00:00Z</dc:date>
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		<description>Un enfant dessine volontiers un ciel bleu parsem&#233; de nuages blancs. Quand le ciel est couvert, on le voit gris &#224; partir du sol. Par contre, en avion m&#234;me ces nuages paraissent comme &#234;tre faits de coton d'une blancheur splendide. Pourquoi l'observation des couleurs diff&#233;rents ? La couleur du nuage d&#233;pend de la taille des gouttes et des cristaux de glace qui le compose, de son &#233;paisseur et de l'angle sous lequel il est &#233;clair&#233; par le soleil. Bien que les gouttelettes et (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un enfant dessine volontiers un ciel bleu parsem&#233; de nuages blancs. Quand le ciel est couvert, on le voit gris &#224; partir du sol. Par contre, en avion m&#234;me ces nuages paraissent comme &#234;tre faits de coton d'une blancheur splendide. Pourquoi l'observation des couleurs diff&#233;rents ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La couleur du nuage d&#233;pend de la taille des gouttes et des cristaux de glace qui le compose, de son &#233;paisseur et de l'angle sous lequel il est &#233;clair&#233; par le soleil. Bien que les gouttelettes et cristaux de glace n'occupent qu'une faible partie du volume, ils diffusent la lumi&#232;re solaire dans toutes les directions, et l'emp&#234;chent de traverser le nuage. Donc, &#224; bord d'un avion le nuage est blanc et retrodiffuse la lumi&#232;re comme une surface neigeuse. Au sol, il prend un aspect opaque et la couleur d&#233;pend de son &#233;paisseur. Ainsi, un nuage blanc est suffisamment mince pour que quelques rayons lumineux traversent le nuage dans la direction du sol. Un gros nuage fait plus &#233;cran au rayonnement solaire, si bien que sa base appara&#238;t noire et mena&#231;ante. L'effet est accentu&#233; lorsque de grosses gouttes ne sont pr&#233;sents pr&#232;s de la base, car celles-ci absorbent mieux et diffusent moins bien la lumi&#232;re que les petites gouttes. Si elles deviennent assez grosses pour tomber du nuage vers le sol, ces gouttes forment des tra&#238;n&#233;es de pr&#233;cipitation sombres et inqui&#233;tantes. (voir question du 9 janvier sur le bleu du ciel)&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_246 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='http://udppc.asso.fr/auvergne/local/cache-vignettes/L500xH301/diffusion-b441a.png' width='500' height='301' alt='PNG - 15.9 ko' style='height:301px;width:500px;' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:350px;'&gt;&lt;strong&gt;les nuages suffisamment &#233;pais font &#233;cran...&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:350px;'&gt;diffision de la lumi&#232;re solaire
&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>A propos du filet d'eau du robinet</title>
		<link>http://udppc.asso.fr/auvergne/spip.php?article92</link>
		<guid isPermaLink="true">http://udppc.asso.fr/auvergne/spip.php?article92</guid>
		<dc:date>2005-11-27T16:55:37Z</dc:date>
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		<description>La prochaine fois que vous vous lavez les dents, observez l'&#233;coulement du robinet. Si le d&#233;bit (volume d'eau &#233;coul&#233; chaque seconde) &#224; la sortie d'un robinet n'est pas trop important, l'&#233;coulement se fait sans turbulence. Nous constatons alors que le diam&#232;tre du filet d'eau diminue au cours de sa chute. Or du fait de l'attraction de la terre tout objet est acc&#233;l&#233;r&#233; au cours de sa chute. L'eau s'&#233;coule donc de plus en plus vite (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La prochaine fois que vous vous lavez les dents, observez l'&#233;coulement du robinet.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Si le d&#233;bit (volume d'eau &#233;coul&#233; chaque seconde) &#224; la sortie d'un robinet n'est pas trop important, l'&#233;coulement se fait sans turbulence. Nous constatons alors que le diam&#232;tre du filet d'eau diminue au cours de sa chute. Or du fait de l'attraction de la terre tout objet est acc&#233;l&#233;r&#233; au cours de sa chute. L'eau s'&#233;coule donc de plus en plus vite lorsqu'elle s'&#233;loigne du robinet. Le m&#234;me volume d'eau se r&#233;partit donc sur une longueur de plus en plus grande qui est compens&#233;e par une diminution du diam&#232;tre du filet. Au bout d'une certaine hauteur de chute, le filet peut se couper et donner du goutte &#224; goutte. La tension superficielle de l'eau (attraction entre les mol&#233;cules d'eau) ne peut plus assurer la coh&#233;sion du filet. ( voir les questions du 30 janvier et du 21 ao&#251;t). Si l'on place le manche de la brosse &#224; dent sur le trajet du filet d'eau, nous constatons que ce dernier reste coll&#233; &#224; la brosse. On ne sait plus si ce dernier est attir&#233; ou repouss&#233;. Un ph&#233;nom&#232;ne similaire appara&#238;t lorsqu'on verse doucement le contenu d'un verre ou d'une canette de bi&#232;re. Le liquide qui s'&#233;coule le long de la canette subit-il une d&#233;pression qui l'attire vers la paroi (effet Venturi) ou les mol&#233;cules d'eau sont-elles attir&#233;es par la surface du r&#233;cipient (tension superficielle) ? Et que toutes ces questions ne vous emp&#234;chent pas de vous brosser les dents !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Comment fonctionne une ampoule &#233;lectrique ?</title>
		<link>http://udppc.asso.fr/auvergne/spip.php?article91</link>
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		<dc:date>2005-11-20T12:49:36Z</dc:date>
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		<description>Le principe de base est celui de l'&#233;chauffement d'un filament par un courant &#233;lectrique. La plus ancienne ampoule est la lampe &#224; incandescence. C'est une des inventions majeures du 19&#232;me si&#232;cle (1878). Elle est due aux travaux de l'am&#233;ricain Edison et de l'anglais Swan. Elle est constitu&#233;e d'une ampoule de verre et d'un culot m&#233;tallique. Sur le culot, deux points de contacts &#233;lectriques permettent le passage du courant. A l'int&#233;rieur de (...)

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&lt;a href="http://udppc.asso.fr/auvergne/spip.php?rubrique13" rel="directory"&gt;- Physique et vie quotidienne&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le principe de base est celui de l'&#233;chauffement d'un filament par un courant &#233;lectrique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La plus ancienne ampoule est la lampe &#224; incandescence. C'est une des inventions majeures du 19&#232;me si&#232;cle (1878). Elle est due aux travaux de l'am&#233;ricain Edison et de l'anglais Swan.
Elle est constitu&#233;e d'une ampoule de verre et d'un culot m&#233;tallique. Sur le culot, deux points de contacts &#233;lectriques permettent le passage du courant.
A l'int&#233;rieur de l'ampoule, remplie d'un gaz inerte (argon, krypton) sans oxyg&#232;ne, un filament m&#233;tallique (g&#233;n&#233;ralement en tungst&#232;ne du fait de sa temp&#233;rature de fusion &#233;lev&#233;e) est travers&#233; par le courant &#233;lectrique. Le mat&#233;riau freine plus ou moins les &#233;lectrons constituant le courant &#233;lectrique. Cela entra&#238;ne un &#233;chauffement (appel&#233; effet joule &#224; 3000 &#176;C). Le tungst&#232;ne rougit alors entra&#238;nant une &#233;mission de la lumi&#232;re qui devient de plus en plus jaune. C'est le rayonnement thermique qui nous &#233;claire.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_245 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:179px;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='http://udppc.asso.fr/auvergne/local/cache-vignettes/L179xH340/lampe-44aad.jpg' width='179' height='340' alt='JPEG - 8.7 ko' style='height:340px;width:179px;' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:179px;'&gt;&lt;strong&gt;lampe&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dd class='spip_doc_descriptif' style='width:179px;'&gt;Une lampe d'Edison.
&lt;/dd&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Si le filament de tungst&#232;ne se trouvait en pr&#233;sence d'oxyg&#232;ne, il chaufferait lors du passage du courant &#233;lectrique, puis tr&#232;s rapidement se consumerait et casserait interrompant alors le passage du courant. Avec le temps le filament chauffe, se sublime (&#171; se transforme &#187; en gaz), perd de la mati&#232;re qui se d&#233;pose sur le verre plus froid. L'ampoule devient plus opaque, le filament plus fragile finit par casser au bout de quelques centaines d'heures d'utilisation (1000 &#224; 2000 h).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au commencement, on utilisait le vide dans les ampoules. Maintenant les lampes ont &#233;t&#233; am&#233;lior&#233;es au fil des recherches. On utilise les propri&#233;t&#233;s des gaz : leur &#233;mission dans l'ultraviolet est transform&#233;e en lumi&#232;re visible par la poudre fluorescente recouvrant l'int&#233;rieur de l'ampoule.
Il existe dor&#233;navant sur le march&#233; de nouveaux types d'ampoules : &#224; incandescence, halog&#232;nes, fluo-compact, ... Ces nouvelles technologies, permettent d'&#233;conomiser de l'&#233;nergie tout en augmentant leur dur&#233;e de vie et leur efficacit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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